Chaque pièce a sa date, personne n'a la liste complète. On découvre le trou quand un paiement bloque ou qu'un contrôle tombe.
La liste est complète, les relances partent avant l'échéance, et les paiements ne butent plus sur une pièce manquante.
De l'ouverture du chantier à la levée du dernier blocage, chaque obligation est couverte. Voici les plus fréquentes : la liste ne s'arrête pas là.
Monté depuis votre modèle et les données du chantier, prêt à relire et diffuser.
URSSAF, décennale, Kbis : demandées aux entreprises, relancées, rangées au bon endroit.
Demandées, transmises, tracées : avec la preuve d'envoi.
Marché par marché, la liste de ce qui est là et de ce qui manque.
Validités, visites, renouvellements : le calendrier se construit tout seul.
À J−30, J−15, J−7 : vos seuils, vos destinataires.
Une pièce qui expire et qui bloquerait un paiement : signalée pendant qu'il est temps.
Qui a fourni quoi, quand : l'historique complet, retrouvable en une question.
Le prix exact dépend de vos outils et de vos volumes, chiffré précisément à l'audit.
Sans engagement : vous pouvez arrêter quand vous voulez.
Les attestations de dix entreprises à collecter et tenir à jour, demandées, relancées, rangées, sans y penser.
→ Rien ne bloque un paiement pour une pièce.
CSPS, bureau de contrôle, visites : le calendrier est chargé, chaque rendez-vous préparé, chaque pièce prête.
→ Le contrôle passe, le chantier continue.
Décennale, URSSAF, attestations réclamées sur chaque marché, toujours à jour, envoyées avant qu’on les demande.
→ En règle sans que ça devienne un métier.
Assurances, mentions, attestations : de plus en plus exigé, même sur les petits marchés, suivi tout seul.
→ Conforme sans y perdre ses samedis.
On repère où l'offre s'applique chez vous, sur vos vrais marchés.
On inventorie vos obligations et on connecte vos outils. Le prix est celui affiché ; pas de devis surprise.
Le calendrier tourne sur vos vraies échéances, vous validez, on ajuste.
On surveille, on corrige, on améliore. Avec la maintenance en option.
C'est exactement ce que le calendrier empêche : chaque validité est surveillée, et l'alerte part assez tôt pour agir ; pas la veille.